Au crépuscule, le ciel et la mer se fondent en un même souffle et la musique prend alors la barre. Le programme s’ouvre dans les profondeurs — celles des abysses peuplés de créatures légendaires, celles que hante le requin de John Williams ou le titan de Ifukube — avant de remonter vers la surface, vers la lumière, vers les chants de marins qui scandent la manœuvre et les héros de papier qui naviguent sans jamais mouiller. Puis viennent les grands espaces romanesques : l’Atlantique glacé de James Horner, la mer orientale de Rimski-Korsakov, et enfin les Caraïbes flamboyantes de Klaus Badelt, où la liberté sent la poudre et le rhum
Ce concert prend place dans un écrin unique : Nausicaá, Centre National de la Mer, à Boulogne-sur-Mer, devant le spectacle de l’Océan (Grande Baie). Derrière la vitre, les créatures sont là, silencieuses et majestueuses, témoins vivants de cet hommage musical à leur royaume.
La mer n’a pas de langage unique. Elle parle baroque et folk, Hollywood et chanson française, elle murmure et elle rugit. Ce soir, elle parle toutes ces langues à la fois.
Belle immersion
• Les dents de la mer – John Williams
• La Tempesta di Mare – Antonio Vivaldi
• Godzilla under the sea – Akira Ifukube
• La Mer – Charles Trenet
• Drunken Sailor – Norman Tailor
• Popeye the Sailorman – Sammy Lerner
• Hymne to the Sea from Titanic – James Horner
• Shéhérazade : La Mer et le bateau de Sinbad – Rimsky Korsakov
• Pirate de Caraïbe – Klaus Badelt
Les bénéfices du spectacle seront entièrement consacrés aux actions pour l’Océan de Nausicaa

Orchestre Opal Sinfonietta direction Enrique Segura
Concert organisé en partenariat avec le Centre National de la Mer
