JEUDI 23 AOUT 2007

Eger, ville historique Jeudi 23 août 2007

Nous donnerons ce soir un concert à Eger. Ville à presque cent kilomètres de Szolnok, à l’Ouest.

Trente neuf et demi. Ce sont les degrés centigrades ;

Trente neuf demis ensemble, c’est peut être vrai.

Chaleur écrasante, seul lieu frais, la basilique que nos avons visitée deux fois au moins.

Vouloir tout voir

Le château était à voir. Quelques courageux se sont risqués à l’ascension.

Quelques découvertes. Des rues piétonnes qui dégagent bien l’espace. Des cyclistes qui passent encore une fois sur les trottoirs. Des terrasses de café un peu partout. Une halle qui reste vaillante et attend les clients. Une « mamie quatre pommes », vêtue de noir, fichu sur la tête, attend le chaland avec des douze pommes tombées de son arbre. D’autres étalages plus richement dotés ne travaillent pas mieux. Sur les arrières, au bord de fonctionner rouges, les moteurs des climatiseurs rament pour apporter les frigories demandées Dans un autre lieu, voici un chocolatier qui affiche ses trophées et récompenses et ses travaux en chocolat et pâte d’amande. Les commerces qui ferment prématurément, A 17 h 00 ou 18 h 00. Pas d’achats, c’est dommage. Les bazars ferment plus tard, mais ramener Shiva, un éléphant, un lion en pierre de savon, c’est typique !

Le concert

Indispensable répétition ensuite, puis l’heure vient. Nous sommes installés dans une belle et grande maison. Un palais placé juste en face de la basilique. Ce bâtiment aurait dû abriter une université. Mais les Hongrois, peu libres, tenus par les Autrichiens, virent refuser l’ouverture de cette université. « Une seule à Budapest suffit ! »

La salle réservée est belle, bien proportionnée, dans des tons gris perle.

Il fait chaud ! Ici le climat continental n’a pas produit ce qu’on connaît en Espagne. Pas de pause à midi jusque cinq heures. Commerces ouverts, et surtout on aurait aimé que le concert commence seulement vers 22 h 00. A 20 h 00, il faisait encore très chaud, et les doigts glissaient sur les cordes…

Nous avons joué devant une assistance de deux cents personnes environ. Discussion sur le nombre. Différence entre le chiffre donné par les organisateurs et par… qui donc ?

La bonne place

On me fait asseoir juste devant le piano. Heureusement que j’ai entendu Gabriela la veille à Budapest. Le soir d’Eger je fus submergé par le piano qui me masquait l’orchestre.
Un superbe buffet nous est offert ensuite et nous rentrons.

A suivre

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