Cette fois la répétition à eu lieu dans le palais du gouvernement Répétition au palais du « gobierno »
Cette fois la répétition à eu lieu dans le palais du gouvernement. C’est toujours à la Plata. Il faut savoir que cette ville, jumelle de Boulogne, est en fait la capitale de la province de Buenos Aires. D’où les instances gouvernementales de province.
Le palais
Une vaste salle au premier étage d’un immeuble de belle apparence, dans le style du XIXe siècle et qui se présente comme bien représentatif de sa fonction. Le décor peint au plafond montre dans le style ancien, une divinité qui protège les arts, la science, la justice… L’escalier qui mène au premier débute par une seule volée de marches, un palier et ensuite deux enroulements de marches, de part et d’autre. On y admire, pour peu qu’on y fasse attention, deux statues d’un mètre cinquante, qui sont des copies de la statue de la Liberté de Bartoldi. Elles portent un flambeau qui éclaire les marches. Un Jardin d’hiver rectangulaire de grande dimension, (palmiers, plantes) est ceint de deux galeries sur lesquelles donnent les portes des bureaux des différents services.
La manif
Tout serait bien si… Car le palais est tout naturellement le site – à l’extérieur – de toutes les manifestations. Ainsi celle de vendredi à l’effet de protester contre une loi qui obligerait les officines pharmaceutiques à informer les laboratoires de toutes les médications remises. Avec les coordonnées du malade. Une manifestation très bruyante qui n’a pas altéré l’attention des musiciens en répétition.
Le Corbusier à la Plata
Sortie en ville et visite d’une maison de le Corbusier. La Casa Curutchet. Un bel exemple d’architecture au service de l’homme. On visite (24 Pesos par personne). Dans un matériau de béton, la disposition des passages, des escaliers, des plans inclinés, des couloirs, des pièces : chambres, cuisine, salle à manger., du jardin, de la terrasse, permet d’y vivre très agréablement. Un arbre, déjà puissant compte tenu de son âge (implanté en 192O) monte allégrement les étages et introduit un élément graphique et végétal dans la rigidité du béton. La couronne de l’arbre coïncide avec une large pièce à l’étage et agrémente la vue. Il y a déjà un garage au rez-de-chaussée, et dans des pièces en dessous, sans qu’on ait l’impression de pénétrer dans un sous sol, on trouve la buanderie et une pièce technique. Les chambres ont toutes leur salle de bains douche et WC.
Séparations des activités
Les musiciens apparaissent prêts et samedi sera un grand jour. Ils ont répété pendant toute la matinée au palais. Et c’est une petite mission de non musiciens qui est allée à la casa. Mais ensuite, tout le monde s’est retrouvé dans le transport jusqu’à la maison de Citebelle. Il était déjà tard. La répétition avait été retardée par la manif… Et au soir (la nuit tombe précisément à 19 h 00), le groupe s’est retrouvé en ville une fois de plus pour le « magasinage »… et un arrêt au café parmi les plus historiques de la Plata, le fameux Stakes, qui est resté « dans son jus ».
SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2008
Il pleut !
Petit déjeuner au café et au thé. Le fameux lecche caramélisé… emballe toujours les papilles, et c’est une source d’énergie.
L’article de « Diaria Hoy »
Gabriel vient de rentrer avec le journal sous le bras. L’article fait suite à la rencontre, Jeudi, de Francisco Palazzo, du « Diario Hoy » qui a longuement interviewé Bernard.
Sous le titre « La Plata et Boulogne-sur-mer fraternisent dans la musique », Francisco rappelle le voyage précédent de 2006, et situe notre venue comme une confirmation de ce lien.
Il rappelle aussi la venue à Boulogne et Calais en 2007, de trois musiciens de la Plata « qui se sont sentis comme
