CONCERT DU 4 JUILLET 2010, BOULOGNE SUR MER

Saint Michel, l’église du boulevard Clocheville était aménagée parfaitement, l’orchestre dans le chœur, et la flamme au cygne de Boulogne en évidence. Cette flamme nous accompagnera tout au long de notre périple et sera exposée à chaque occasion publique. Le programme présenté à Saint Michel est un extrait de ce que nous jouerons durant la tournée en Argentine.

Pour ce dimanche 4 juillet 2010 le programme fut quelque peu ambitieux en durée. Il fut pourtant très suivi par le public. Et fut éprouvant pour les musiciens qui furent sur la brèche pendant deux heures passées. Programme exigeant car les trois œuvres symphoniques de Lalo, Delarue et Saint-Saëns réclamaient un savoir faire que les membres de l’orchestre surent faire partager à l’auditoire.

Les premiers accents de Boieldieu, par l’ouverture de La Dame Blanche , annoncent aussitôt les romances françaises et les chansons d’Amérique du Sud. Marie-Catherine Honvault à la voix émouvante précéda les accents déchirants de Balada por un loco de Marc Schneider.

Les solistes

Puis vint en avant scène Jehan Saison . Ce soliste maison a tiré les plus beaux accents de son instrument pour illustrer d’Edouard Lalo le Concerto en ré majeur op.33 pour violoncelle et orchestre . En trois mouvements : I. Allegro – II. Intermezzo – III. Andante-vivace.

Ce fut ensuite Frédéric Bara , altiste, qui lança les accents humains de son alto pour le Concerto de l’Adieu de Georges Delerue. Frédéric Bara est aussi compositeur et on connaît notamment son Fandango. Mais il compose aussi en ce moment la musique de l’opéra Annie millionnair d’un soir qui sera représenté le 14 novembre prochain.

Et après l’entracte, Guillaume Barli , violoniste lança vers les voûtes, le Concerto N°3 op. 61 pour violon de Camille Saint-Saëns, en trois mouvements : I. Allegro non troppo – II. Andantino quasi allegretto – III. Molto moderato e maestoso.

L’orchestre

Les trois solistes ont été magnifiquement suivis et accompagnés par l’orchestre. Ambiance recueillie soutenue par M.C. Honvault, avec les mélodies françaises de G. Fauré, H. Duparc et Claude Debussy et forte défendue par M. Schneider (Gustavino, Piazzolla… Détente ensuite avec la Suite pour Orchestre de Carmen de Georges Bizet. Et d’un Hymne à l’Amour si chanté par Piaf, que les amis argentins apprécient. Réorchestré par Juan Carlos Grupalli, Le message sera écouté.

Nous aurons bientôt devant nous les auditoires d’Argentine. Nous sommes prêts.

Dossier photo :

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