Le théâtre San Martin de Tucuman nous accueillait. vous avez le compte rendu du supplément « Espactaculos & Arte » dde la Gaceta du dimanche 25 juillet 2010.
TRADUCTION
par Juan Carlos et Agnès.
Opal Sinfonietta a offert un concert
vers des univers singuliers
L’orchestre de Boulogne-sur-mer nous a offert un concert impeccable au San Martin. Il n’y a pas eu l’assistance attendue bien que le spectacle ait été gratuit.
Ce fut comme une invitation à un voyage onirique. Plus d’un spectateur qui y assistait au théâtre San Martin sentit la tentation de fermer les yeux pour se laisser envahir par la musique d’Opal Sinfonietta. Car le concert qu’offrit l’orchestre de Boulogne-sur-Mer (France) fut une sorte de ruban de Moebius, la sensibilité des mélodies transporta le public vers d’autres espaces, d’autres temps et d’autres états.
Sous la baguette de Bernard Schneider le groupe français commença son répertoire avec « le chant du départ » de Etienne Mehul , puis l’ouverture du Calife de Bagdad » de François Adrien Boieldieu . Deux œuvres qui furent exécutées de façon impeccable
Ensuite emportés par la voix séductrice de la soprano Marie-Catherine Honvault les spectateurs furent transportés par l’imagination de l’atmosphère française. La soliste émut le public « Phydilé » et « l’invitation au voyage » de H. Duparc et « les berceaux » de Gabriel Fauré .
Un peu de régionalisme
Un peu de régionalisme argentin revint sur nos rives par le ténor Marc Schneider , qui ajouta des accents français à la nostalgie porteno d’ Astor Piazzolla en chantant « Balada para un loco ». Transporté par cette folie du tango, le chanteur termina son interprétation en se jetant, euphorique, sur les planches de la scène provoquant les applaudissements des assistants. « Piececitos » et « la Comparsita » firent également partie du répertoire qui démontra la double filiation musicale d’Opal Sinfonietta : il est vrai que l’orchestre fut fondé en 1999 à Boulogne-sur-mer par le compositeur argentin Juan Carlos Grupalli , musicien qui est fixé actuellement en notre province.
La première partie du spectacle prit fin par la magistrale interprétation du soliste Jehan Saison au violoncelle.Après la pause, le jeune violoniste Guillaume Barli a emporté les spectateurs et leurs applaudissements en interprétant passionnément le 3e concerto de Saint-Saëns. Barli exécuta la grande œuvre et les gammes vertigineuses, montantes et descendantes qui générèrent une atmosphère exaltée qui amena les spectateurs dans un état de ravissement en plusieurs occasions. Ensuite, sans accompagnement de l’orchestre le violoniste déploya ses qualités techniques et se retira sous les ovations.
Pour finir, Opal Sinfonietta joua l’œuvre de Georges Bizet « Suite pour Orchestre de Carmen », le public, bien que rare mais de qualité du San Martin, applaudit debout demanda un bis. L’orchestre répondit à la demande par « Hymne à l’amour » d’ Edith Piaf et s’en fut, laissant à leur siège les spectateurs fascinés. Le voyage musical était terminé.
Légende de la photo : Pluie d’applaudissements, le chef Bernard Schneider fut ovationné.
Notes marginales : Opal Sinfonietta fut fcréé en 1999 à Boulogne-sur-mer (France) ; Dans ses rangs des musiciens de tous âges, étudiants… ; Il apporte son aide à Unicef, à la Croix Rouge.
