13 JUILLET 2010 au Coliseo Podesta, La Plata

Le 13 juillet, les membres d’OPAL SINFONIETTA furent très occupés car au soir fut le premier concert au Coliseo Podesta.Le Coliseo est un théâtre classique, sièges rouges au parterre. A quelques sièges près, déjà 250 places et une première galerie presque à niveau comportant une loge officielle dans l’axe, permet de compter encore 15O places. Et une seconde galerie soutenue par des colonnades espacées accorde une bonne visibilité de la scène. Celle-ci est surélevée, à peine pentue et va recevoir facilement les 65 musiciens. Au fond les machinistes ont installé un panneau mentionnant « Municipalidad de la Plata ». Et en dessous, le drapeau officiel de Boulogne, à croix blanche, et damier jaune et rouge. Le cygne en son blason. Le décor est soigné, d’ors et de belle couleur ivoirine, plafond décoré et des lustres qui dispensent une lumière agréable.

Les visiteurs officiels

Après la répétition, nous nous accordons quelques moments de répit et soudain l’heure est là. Les personnalités officielles s’installent dans la loge qui leur est réservée. Frédéric Cuvillier et Sr. Bruera , les consuls et ambassadeurs prennent place. La lumière s’éteint et le concert commence.

Pour mémoire rappelons les solistes, Marie-Catherine Honvault , Marc Schneider , pour le chant ; Frédéric Bara pour l’Adieu de Georges Delereue, et la suite pour orchestre de Carmen, de Georges Bizet .

Le public nous accordera son attention, son soutien et son appréciation. Sept cents personnes seront présentes ce premier soir.

Des liens

Olivier observe : l’effet incident est de constater que les liens se resserrent entre les membres de la tournée. Relations conviviales, petits services, échanges surgissent spontanément. Nous devenons une formation homogène.

AU FIL DES RUES

Les Quinquas hésitent dans les quadras .

Pour les quinca (génères) tout le monde connaît. Les quadras sont des carrés de cent à cent cinquante mètres de côté. Alors le plan de la Plata, comme celui d’autres villes, est d’une grande simplicité. C’est un damier. Les rues sont numérotées, et les maisons portent un numéro qui est la distance métrique à un point de départ identique. Le point zéro !

On hésite un peu au commencement, mais viennent les explications et tout devient lisible, donc facile. Petite exception pour la Plata, des rues diagonales égarent le promeneur inattentif. Ces diagonales apportent une fantaisie dont la ville tire parti. Certaines artères portent un nom, une date, un fait. C’est plaisant et soudain on observe que ce n’est pas plus facile de s’orienter dans les rues droites que dans celles qui biaisent !

Je dois faire remarquer – observe un ami – que j’ai raccompagné Marie Catherine et que nous avons demandé notre route à dix personnes successivement, lesquelles nous ont fait faire demi-tour « carrément ».

C’est le cas de le dire.

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