JEUDI 22 JUILLET, CORDOBA

NOUS sommes à Cordoba . Seconde plus grande ville d’Argentine. Après Buenos Aires. Son plan au carré raconte une ville d’implantation récente. Comparée aux nôtres si imprégnées d’histoire elle étonne. La ligne droite, les quadras, et en peu d’efforts on atteint les points stratégiques.
Une grande place au centre. Et un long bâtiment, et une église, puis un peu à gauche la grande statue dédiée à San Martin. Il est à cheval, il regarde au loin et tend une main vers l’horizon ; Je pense que c’est qu’il désigne le sud-ouest. La place est bordée d’un nombre infini de banques. un bâtiment officiel à colonnades et marquise. Et la cathédrale, un édifice mis en valeur par les lumières qui soulignent ses détails d’architecture. On marche sur le long et large trottoir et on découvre des lignes blanches sur le fond sombre du pavage. On y lit en prenant un peu de recul, la représentation de la cathédrale en ses lignes essentielles comme un croquis d’architecte.

Nous avons diné à « la Perla ». Les spécialités servies sont à la hauteur de ce qu’on en attendait. Et presque tous, nus faisons notre cure de viandes. Ici lorsqu’on commande (comme partout ailleurs) une boisson, c’est au litre ! La bouteille nous arrive dans sa plénitude… J’allais commander une bière. Lorsque j’ai vu arriver le coca de mon vis-à-vis, j’ai abandonné mon intention. J’ai dîné au coca. « Au moins une fois dans votre vie ! » disait un slogan publicitaire pour un champagne. Alors…

LA ROUTE

La route qui précède cordoba passe en ligne droite dans un paysage plat. C’est plat. Nous avons couru des centaines de kilomètres. Un camion accidenté a retenu notre convoi de deux bus pendant une vingtaine de minutes. La géographie ne nous captive pas. Vous qui avez la mer pour horizon, verdissez l’infini et vous aurez la reponse.

Un arrêt à Villa Maria .

Cette petite ville est située entre deux grandes, San Nicolas de los Arroyos et Cordoba. Un complexe commercial est en voie d’achèvement, il est ou sera ce que furent les gares en un autre temps. Boutiques, restaurants, brasseries et quais pour les bus qui se succèdent. Ce sera bien fait et agréable à fréquenter, pas trop loin du centre ville. Une association évidente de flux de voyyageurs et résidants avec services pour tous. Une évidence.

lLinformatique

Encore une fois nous sommes arrivés pour la fermeture des magasins. C’est systématique et la « locoteria » souhaitée est fermée. C’est sans espoir d’autant plus que le système WIFI est aléatoire. La locoteria c’est l’équivalent du cyber espace. On y trouve tout mais il faut que ce soit ouvert. Et nous nous voyageons avant l’ouverture, et finissons après la fermeture. Bonjour la communication. Comment faisait Albert Londres ?

Je suis en galère avec le matériel et les logiciels et le clavier QWERTY. Ca va quand ca peut et même mon code que je m applique a bien reproduire aboutit a un refus. C’est frustrant. En fait, chaque fabricant a ses manies. Ici le clavier a les chiffres en minuscules, l’autre en majuscules, Je ne compte pas les claviers aux lettres effacées, luisants des traces de doigts qu’on imagine lissés aux sandwichs.

De retour, voici que les habitudes prises me font marquer le « a » à la place du « q ». Je dois me réhabituer.

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OPAL SINFONIETTA