Que les rires, les chants, fusent !
Que la fête commence !A l’ultime répétition de la veille (samedi) en costumes, on sentait bien que « ça marcherait ». Encore quelques petits réglages, quelques jeux de scène. Pas encore d’enjeu, le public n’était pas là. On pouvait encore se permettre quelques hésitations. qu’en serai-il le lendemain ?
Et voici le jour « J ».
Nous sommes heureux, il y a la foule des grands jours au théâtre Monsigny de Boulogne-sur-mer : le parterre est rempli, les première et deuxième galeries sont pleinement occupées, quelques audacieux sont montés vers le paradis.
Rideau
Pour le lever de rideau à 15h30, la troupe était convoquée à 14h00. On avait tout le temps de compléter les costumes, de serrer la dernière bretelle, de fixer ici le noeud papillon, là les plumes… Et soudain tout le monde est en place pour la première scène.
La place du marché.
La lettre
Annie reçoit une lettre de sa fille Louise. annie est d’abord heureuse, troublée ensuite, effolée à la fin. Louise lui annonce qu’elle va venir lui présenter son fiancé. L’affaire se noue puisque d’Annie est ruinée par le crack (de 29), et Louise vit dans l’illusion de la fortune préservée de sa maman.
Annie se croit seule
Annie ne peut assumer la réalité, et décide se se jeter à l’eau. Elle est rattrappée par les gangsters. Elle avoue sa détresse.
La conspiration
Les enfants ont bon coeur et arrivent à convaincre le « parrain » d’aider Anie à recevoir avec faste le Comte Romero, son fils et Louise.
Les menaces
Les affaires illégales de Paolo, le parrain, attirent l’attention du lieutenant Hardy. Le policier surveille Paolo.
Deuxième gros souci , David, le « client » de Paolo exige de recevoir la marchandise qui est entre les mains des « Fédéraux ». « Tu livres ou c’est la guerre assurée ».
Troisième souci , comment réussir la réception. Et surtout faire du petit peuple de la place du marché, gangsters compris, « des personnes du grand monde ».
Paolo réserve l’hôtel pour la réception
« Une suite ? Ou deux » offre le directeur de l’hôtel. « Non je veux tout », « Mais.. et les rréservations ? » ; « Vous les annulerez »…. Après quelques « conseils » de Paolo, le directeur acquiesce.
A suivre !
