Le Comte Romero passe sur tous les arguments de Lulu la Frégate qui ne veut pas se marier. Mais l’ultime a raison de sa détermination1396 Le trio de choc est là, dans l’ancienne salle des fêtes de Condette. Les seuls à n’avoir pas de nom de scène. A gauche au clavier, Frédéric Bara, le compositeur ; puis au centre, Bernard Schneider, directeur musical et chef de l’orchestre Opal Sinfonietta, et des choeurs et de la maîtrise… Et à droite, Renaud Sorel, metteur en scène. Il règle les détails, la gestuelle, le placement, les mouvements d’ensemble, mais aussi les intonations. C’est une science exacte !
1393 Ils sont enfin réunis dans la fête improvisée. L’appel à aider Annie n’a pas été vain et quAnd se retrouvent réunis Louise, Annie, le Comte et le fils la fête commence. Mais ça ne va pas sans un suspens insupportable. Sachez qu’un peu auparavant Paolo et sa bande ont été conduits au poste. Comment reviendront-ils et célébreront-ils les présentations et les fiançailles ?
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Pour Louise et son fiancé il faut bien convenir de la dot, et surtout de qui la paiera. Jouons au black jack propose Paolo. La naïveté do comte ne voit pas venir « le coup du sort » qui n’est qu’une farce : » Oh un roi ! Je cois que j’ai déjà perdu » dit Paolo en voyant la belle carte tirée par le Comte. C’est au tour de Paolo, le renardeau futé fait tirer par un enfant – très expert – la carte qui doit décider de tout. « Vas -y petit, tire pour moi, une main innocente… » . C’est un as. Le comte paiera !
Dans la conclusion de la pièce il est question sérieusement que Lulu la Frégate tombe sous le chArme du Comte Romero. Mais devenir – pour de vrai – comtesse, c’est sans compter sans Paolo. Il ne veut pas lâcher sa créature… Il lui demande de briser son conte.
1413 Lulu vient de dire au Comte après une quirielle d’arguments tous balayés… : » Je suis divorcée « . coup de théâtre : » Tout est fini « . D’ailleurs la pièce aussi. Mais ne partez pas, cher public, il y a encore le chant final de belle allégresse.
1428 1431 « Que les rires fusent; Et que l’on s’amuse : Chantons et buvons tous ; Que ce jour de fête; Jamais ne s’arrête; Dansons comme des fous…
