On arrive à la conclusion de l’oeuvre « ANNIE, millionnaire d’un soir ». Les répétitions coninuent mais on déchiffre l’écriture de Frédéric Bara. Romero tout à son bonheur
Le Comte Romero croit trouver la femme idéale américaine. quant au fils du Comte il va épouser Louise la fille d’Annie, alias Mrs Worthington. Annie, modeste vendeuse de pommes (qui portent bonheur, tout de même) vit le rêve de Cendrillon. Elle va être pour un soir seulement, une richissime hôtesse pour sa fille, et la famille Romero. Les noces se préparent.
Il raconte la vie là bas, en Navarre :
Les Espagnols, sitôt que le soleil brille
Commencent à danser sur les places à Séville.
Sans s’arrêter du matin jusqu’au soir
Les Espagnols dansent au son des guitares
En Navarre.
Et la suite permet d’évoquer villes et provinces : Murcie, Leon, Valence, Andalousie, Galice. Musique joyeuse.
Les notes s’envolent
Marc Schneider connaît le texte en six strophes. Il l’exprime pleinement.
La répétition dure deux heures mais cette séquence a été vécue dans le dernier quart d’heure. C’est charmeur et évocateur.
Le désordre
Le lecteur aura du mal à s’y reconnaître ! En effet, la trame de l’intrigue est délivrée dans le désordre par l’auteur de ces articles. Pour comprendre l’oeuvre il faudra venir au théâtre le 14 novembre. Comme il sied, le premier acte – il faut arriver à l’heure – expose la situation et présente les personnages… Ceux-ci interviendront, à chacun son caractère…
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