ANNIE, découverte des rôles

Mais oui ! Lire un rîle et évoluer sur scène, c’est tout à fait différent. Renaud Sorel avec sa pratique et une grande sensibilité donne les meilleurs conseils. Apocryphe !

« La vie sur scène est faite de mille et un petits détails qui distinguent l’acteur… de la piétaille… ». Citation apocryphe détournée de son objet. Mais qu’importe ! Il faut convenir que le texte c’est une chose, et que la gestuelle, la position, l’évolution transmettent aussi les nuances de la pièce. La répétition de ce mardi 21 septembre -2010- a confirmé chacun dans son rôle.

Les acteurs

Annie (c’est Marie Catherine Hnvault) a déjà appris son rôle titre . Elle sera convaincante. On reconnaît le sergent Hardy, en pull gris, et, en orangé, Grégory, en Paolo, le gangster plein d’autorité. La voix de notre ami sonne sur un ton de commandement qui sera apprécié. Il sera à l’aise pour en imposer à ses acolytes. Puis, faisant ‘tapisserie » Bernard Schneider, le directeur musical d’Opal Sinfonietta, s’il ne tient pas de rôle, il aura la direction de l’orchestre. Pour lui, il n’y a pas que la partition qui compte. L’ouvre est entière et la partie vocale (parlée et chantée), et orchestrale, se doit d’être coordonnée.

Trois heures à renouveler

Ces trois heures passées dans la salle de danse, au sein du théâtre Monsigny, sous la direction de Renaud Sorel, ont apporté la fluidité qui convient aux présents, tenants des rôles principaux ou satellites !

Mardi 28, et encore tout le mois d’octobre , et jusqu’au 14 novembre, date ultime, on recommencera, encore et encore, avec plus de certitude et de fermeté, jusqu’aux moindres nuances. C’est « moâ » Jacques-Yves de Larivière, le professeur de mantien – de Paris – qui vous l’affirme.

LES PHOTOS

A gauche, Marie-Ctherine Honvault sera Annie.

Le lieutenant Hardi est aux prises avec Paolo. « Je suis un honnête homme d’affaires »… « A d’autres ! »

« Fais pas le malin, j’t’ai vu »

« C’est un malentendu »

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